La peau de la face interne des cuisses est très sollicitée dans les mouvements et les amaigrissements à répétition, ce qui explique que le nombre de ptoses cutanées est plus grand que les hypertrophies graisseuses simples. Lorsqu’il existe un relâchement de la peau à ce niveau, seule une remise en tension cutanée est susceptible de corriger le défaut : c’est le lifting des faces internes des cuisses.
L’intervention a alors pour but de réaliser l’ablation de l’excédent de peau, de réduire l’infiltration graisseuse sous-jacente par une liposuccion et de redraper l’ensemble.

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L’intervention

L’intervention peut se pratiquer sous anesthésie locale ou générale.
L’excès de peau est chirurgicalement retiré au prix d’une fine cicatrice dissimulée à la face interne des cuisses.
Parfois, une cicatrice isolée dans le pli de l’aine peut suffire en cas de relâchement très limité.  La cicatrice se trouve ainsi cachée dans un pli naturel et sera donc assez discrète.
Une lipoaspiration est associée chaque fois qu’il existe une infiltration adipeuse de la région.
Des drains sont mis en place immédiatement après la chirurgie, une contention est mise en place.
La durée de l’intervention est d’environ 2 heures.
Afin que les soins post-opératoires soient prodigués en clinique, l’hospitalisation en Tunisie est de 3 nuitées.
En France l’intervention est réalisée en ambulatoire.

Les suites opératoires

  • Des ecchymoses (bleus) et un œdème (gonflement) peuvent apparaître. Ils régresseront dans les 10 à 20 jours suivant l’intervention.
  • Les douleurs sont en règle générale peu importantes, limitées à quelques phénomènes de tiraillements et élancements bien couverts par les antalgiques usuels.
  • La période de cicatrisation peut s’avérer un peu désagréable du fait de la tension qui s’exerce sur les berges de la suture : durant cette période, il conviendra d’éviter tout mouvement d’étirement brutal.
  • La cicatrice doit être protégée du soleil et des U.V. pendant les trois premiers mois.
  • Si un arrêt de travail est nécessaire, il tiendra compte de la nature de l’activité
  • Un travail sédentaire peut, dans la plupart des cas, être repris rapidement, dans les jours qui suivent.
  • La pratique d’une activité sportive pourra être reprise progressivement à partir de la 4e semaine postopératoire.

Complications

  • Les complications sont très rares.
  • Une infection sera traitée par antibiothérapie.
  • La survenue d’un hématome, fait assez rare, peut justifier une évacuation afin de ne pas risquer d’altérer secondairement la qualité esthétique du résultat.
  • Une nécrose cutanée est un fait rarement observé : elle est en règle générale limitée et localisée.

Le résultat

  • Le résultat est apprécié dans un délai de 6 à 12 mois après l’intervention.
  • On observe, le plus souvent, une bonne correction de l’infiltration graisseuse et du relâchement de la peau, ce qui améliore nettement la morphologie des cuisses.
  • Les cicatrices sont habituellement discrètes, d’autant qu’elles sont cachées dans un pli naturel.